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dimanche 2 janvier 2011

BONNE ANNEE


Nous vous souhaitons une excellente année 2011 pleine de bonheur.
Elée, Uria, Edjo, Ultra, Dok, Egg, Antilles, Catherine et Jean-Marc.


lundi 13 décembre 2010

La conduite en couple

En fields trial, la conduite des chiens n'est pas toujours bien exécutée. C'est pourquoi la lecture de cet article écrit par Daniel PROVOST, dresseur professionnel devenu juge de travail, est fort intérréssant.

SAVOIR CONDUIRE EN COUPLE par Daniel PROVOST


Non, je ne veux pas parler de cette vieille institution qui gère nos activités canines, mais du « Savoir Conduire en Couple ».
Au cours d'une trentaine d'années de présentations, il apparaît toujours un manque évident de formation chez de nombreux présentateurs jeunes ou moins jeunes, voire parmi les professionnels. L'application du nouveau règlement avec l'arrivée à mon avis trop hâtif de chiens immatures me fait craindre une nouvelle dégradation de ces prestations.
Aucun club, aucune structure n'existe permettant aux nouveaux venus de se familiariser avec la conduite en field-trial en général et à plus forte raison en couple.
Essayons d'imaginer un type de parcours avec le maximum de situations pouvant se présenter durant ces petites 15 minutes.
Commençons par l'appel du matin, qui souvent...n'existe plus ! Il est donc bon de s'informer de son jury, faire connaître sa présence et surtout celle de son chien, et de son ordre de passage. Je cherche mon chien « VAINQUEUR » sur une liste généralement affichée. Ça y est, il court contre « VAILLANTE » affichés comme suit:
Couple 1 : VAINQUEUR / VAILLANTE
J'arrive sur le terrain :
DE QUEL COTE DOIS-JE ME PLACER ?
La coutume veut que le premier chien cité est à gauche. Le juge notera ce chien sur la gauche de son carnet ou sur le haut de sa page s'il n'en utilise qu'une. Chacun ses habitudes.
Me voici sur le terrain: C'est à nous. Un conseil: si pour arriver aux juges, vous devez traverser le terrain, arrivez toujours le plus loin possible derrière les juges, surtout si vous devez lâcher du côté d'où vous arrivez. Dans ce cas n'hésitez pas à vous éloignez d'une bonne vingtaine de mètres et revenir dans la direction qu'il vous sera demandé de lâcher. Le chien n'aime pas partir dans la direction d'où il vient et à coup sûr vous raterez sa mise en place par un lacet coupé voire un beau lacet en dedans. Ceci est d'une importance capitale pour un barrage ou en grande quête mais ne doit pas être négligé au départ de tout concours.
Coup de trompette: c'est parti.
JE LACHE BIEN SUR LE COTE OU DEVANT ?
( pour que mon chien prenne le plus rapidement le dessus )
Par correction pour votre concurrent, assurez-vous d'abord qu'il est bien prêt: un regard, un simple signe de la tête... et c'est parti. Rien de plus désagréable qu'un concurrent qui lâche sans le moindre regard lui permettant de s'assurer que je suis prêt.
La quête en couple est d'abord le partage du terrain et pour un beau découplé les 2 chiens doivent bien prendre leur terrain chacun de leur côté. Je lâche donc bien sur le côté en l'accompagnant quelques mètres et me tiens prêt, sifflet en bouche pour intervenir immédiatement si mon chien manifeste le désir d'aller voir son concurrent.
VAINQUEUR démarre fort, mais se met mal en place, ouvre beaucoup et si je n'interviens pas, il va me sortir de la main ou je vais me « faire virer ».
JE SIFFLE ?
JE LAISSE ALLER pour ne pas déranger mon concurrent?
Je vais siffler mais au préalable, j'avertis mon collègue que je vais devoir intervenir et j'essaie de choisir le moment qui dérangera le moins son chien: je vérifie surtout qu'il n'est pas en remontée d'émanation et qu'il n'est pas trop près de moi. Il arrive qu'un coup de sifflet, lorsqu'il est en bout de lacet soit utile aux deux !...
Deux ou trois lacets de plus et c'est la bagarre: VAINQUEUR sent qu'il a fort à faire et se «met en remorque» derrière sa concurrente qui sentant cet intrus «aux fesses» va chercher à s'en débarrasser en allongeant son lacet. Oui mais voilà, si l'un ne tourne pas, l'autre ne tournera pas non plus… et c'est la sortie de main assurée. Que faire?

JE SIFFLE ? J' ATTENDS QUE MON CONCURRENT LE FASSE ?
Dans ce cas présent, le mieux est que mon concurrent devienne mon allié: l'union fait la force: « Allez... on siffle » et c'est ensemble en sortant tout ce que nous avons dans les poumons que nous avons la meilleure chance de rentrer tout le monde. C'est bon, ça a marché.
Oui mais voilà, VAINQUEUR est toujours derrière et de ce fait perd toute chance d'être le premier sur les oiseaux. Que dois-je faire?
INTERVENIR ?
LAISSER FAIRE pour ne pas déranger mon concurrent ?
Si conduire sobrement est recommandé, en aucun cas ceci n'implique de rester passif.
Je suis là pour CONDUIRE mon chien et lui donner toutes ses chances. Si le sifflet est le moyen le plus utilisé, il ne faut pas oublier que les gestes et surtout les déplacements sont des moyens souvent moins perturbants et à ne pas négliger. Le problème est d'attirer l'attention du chien pour qu'il me voie.
Les chiens ont un peu ouvert et pour intervenir il faut se rapprocher. Lorsque les chiens reviennent, je commence à courir modérément en diagonale et dans leur direction en tendant le bras dans cette même direction pour aider le chien concurrent à poursuivre son lacet.
Dès que celui-ci est passé je cours immédiatement dans l'autre direction en changeant de bras pour couper le lacet de VAINQUEUR et le renvoyer dans le sens opposé, puis je reviens me repositionner près de mon concurrent.
A ce propos, je pense que c'est beaucoup plus à la silhouette et à notre manière de nous déplacer que les chiens nous reconnaissent sur le terrain, que les différentes couleurs ou tenues que nous tentons d'utiliser d'où l'utilité à ne pas hésiter d'accompagner nos chiens par les gestes et déplacements sur le terrain, en pensant toujours à revenir prendre sa place.
Tout est rentré dans l'ordre et VAINQUEUR qui a compris par mon intervention qu'i] fallait redevenir sérieux, se met enfin à chasser et au lacet suivant contrôle une émanation et se fige en arrêt loin sur la gauche.
JE COURS au plus vite pour conclure le point ?
J'ATTENDS l'arrivée de son concurrent ?
Si le concurrent est loin, rien ne vous empêche de courir un peu pour vous rapprocher de l'action et éventuellement faire voler les oiseaux ce qui validerait le point, mais attention, il faut être très vigilant et surveiller l'éventuelle arrivée du chien et dans ce cas arrêter immédiatement la course, y compris la marche et rester totalement immobile pour qu'il puisse effectuer un patron dans les meilleures conditions.
Le chien concurrent effectue un parfait patron:
JE PEUX DONC ALLER SERVIR mon chien?
JE DOIS ATTENDRE L'ARRIVEE du conducteur à son chien?
Le simple fait de reprendre la marche et à plus forte raison de faire couler a de fortes chances d'entraîner le chien et quitter son patron. Je m'approche à sa hauteur mais en aucun cas ne le dépasse et j'attends l'arrivée de son conducteur avant d'aller servir. Mon concurrent est sûr de son chien, il m'autorise à le faire: même dans ce cas, j'y vais sans précipitation et en le surveillant tant qu'il n'est pas près de lui.
Le point est pris. Retour aux juges pour relancer. De quel côté dois-je me placer?
JE REPRENDS MA PLACE du début de concours?
J'ATTENDS QUE L'ON ME DESIGNE LE COTE D'OÙ JE DOIS LACHER ?
Normalement je repars du côté opposé, mais si le juge principal ne me dit rien, je demande par courtoisie à mon concurrent qui lui n'a pas de point de quel côté il veut repartir.
C'est relancé et au lacet suivant une nouvelle fois VAINQUEUR prend un arrêt à gauche.
Coulé... Rien. Retour aux juges.

JE RELANCE DU MEME COTE POUR VERIFIER?
C'EST A MON PARTENAIRE DE VERIFIER?
VAINQUEUR n'a pas conclu, c'est à son partenaire de vérifier et je dois me placer à droite, la pause d'arrêt ayant été prise à gauche. Si je n'avais pas de point, rien ne m'empêche de laisser partir mon chien du même côté. Avec un point... cela n'est ni sportif... ni judicieux de prendre de nouveaux risques.
VAINQUEUR avait peut-être raison et manqué de décision car dans la même direction son concurrent va prendre une pose d'arrêt. VAINQUEUR est loin et je crains qu'il ne me sorte de la main.
JE SIFFLE pour qu'il vienne au patron?
JE LAISSE FAIRE: advienne que pourra ?
On ne siffle iamais lorsqu'un chien est à l'arrêt. De toute façon, venir au patron n'est absolument pas une obligation, il doit simplement l'exécuter si les circonstances l'y obligent. Ca y est il revient: va-t-il patronner ? Il est encore jeune et me parait bien énervé. Il ralentit, hésite mais prend l'émanation et refuse pour aller s'assurer le point devant son concurrent.
JE RACCROCHE MON CHIEN ET LE DEGAGE ?
JE FAIS COULER PUISQUE JE SUIS DEVANT ?
La coutume est que l'on fait généralement couler le chien qui est devant, certains juges feront couler le chien qui a pris le point. Voici mon opinion:
La distance comprise entre la prise d'arrêt d'un chien et le gibier est constituée d'un cône d'émanation que l'on pourrait matérialiser par un fil qui les relie.
Si un chien passe délibérément devant et surtout dans l'axe de l'émanation, l'on peut considérer qu'il a rompu ce« fil» et coupé l'émanation de son concurrent. Par sa faute celui-­ci a pu perdre le contact surtout si le gibier est en mouvement et le faire couler est lui faire prendre le risque de ne pas réussir à conclure. Il faut faire couler le chien devant.
Par contre si le chien fautif a devancé son concurrent en arrivant sur le côté et prenant le point sous un angle différent. dans ce cas je considère qu'on peut le faire raccrocher et bien le dégager pour faire effectuer le coulé du premier chien, car la qualité d'un point n'est évidemment pas seulement la prise de point mais aussi la décision et la précision avec lesquelles il montrera les oiseaux. Dans le doute, je donne un coup d’œil vers le juge le plus près de l'action qui prendra la décision.
Il faut savoir aussi qu'un juge peut éliminer votre chien même s'il n'a pas dépassé son concurrent, mais est venu prendre l'émanation à son compte en entrant dans un périmètre trop rapproché, pouvant l'inciter à lui faire commettre une faute. Des chiens habitués à chasser au bois et effectuant des patrons parfaitement corrects (quelques mètres) dans ce milieu, auront tendance à tenir les mêmes distances...et en plaine les notions sont totalement différentes.
Je suis donc éliminé, mais il reste encore du temps à mon concurrent, et considérant que VAINQUEUR est suffisamment sérieux pour ne pas perturber la fin du parcours, les juges après accord de mon collègue me demandent si j'accepte de continuer, ce que je fais bien évidemment.
Par courtoisie, je laisse à mon concurrent le soin de choisir son côté et découpler le premier. J'évite de pousser VAINQUEUR et le laisse s'exprimer sans aucune sollicitation.
Quoi de plus désagréable que de voir un concurrent encourager et pousser son chien alors qu'il est éliminé. J'aurais pas mal d'anecdotes à raconter à ce sujet... mais préfère m'abstenir !
Il est très important de savoir également que le règlement stipule qu'un by doit être un chien du concours. Pour des raisons de disponibilités, cette règle est parfois abrogée, mais il est bon de s'en souvenir car une réclamation peut toujours être déposée (dans le cas d'une épreuve internationale par exemple).
VAINQUEUR joue donc le rôle de by, mais en profite pleinement, il domine et va prendre une pose d'arrêt sur la droite. Patron du concurrent. Je vais servir.
JE FAIS COULER ?
JE RACCROCHE pour laisser une seconde chance à mon concurrent ?
Je fais couler. Le chien qui court en by doit courir normalement et accomplir toutes les actions rencontrées dans son parcours. Si mon concurrent n'avait pas eu de point, je pouvais par sportivité raccrocher sans faire couler, mais le juge n'est pas obligé de l'accepter et peut me contraindre à le faire. il peut aussi me demander de ne pas faire couler, pour donner sa chance à l'autre concurrent n'ayant pas de point mais ce n'est plus dans la logique du couple où l'une des qualités premières est de trouver et prendre le point le premier.
Dans le cas d'une fin de parcours, ceci se comprend pour conserver le gibier (surtout en gibier tiré) pour le couple suivant.
1 n'y avait rien. Retour aux juges. Je laisse bien sûr à mon concurrent le soin de décider s'il veut contrôler, ce qu'un juge peut exiger, puis c'est le coup de trompette final.
JE DOIS RAPPELER MON CHIEN IMMEDIATEMENT ?
JE PEUX ATTENDRE QU'IL REPASSE DEVANT MOI ?
Avant de donner le coup de trompette final, le juge s'assure (normalement) que le chien classé revient. Si ce n'était pas le cas, le chien a le droit de terminer son lacet, mais doit impérativement rentrer lorsqu'il repasse devant son conducteur, ne pas hésiter donc quand les chiens ont un peu ouvert à anticiper en courant en avant pour être au plus près lorsqu'il va repasser, et attirer son attention par son déplacement expliqué en début de sujet. Combien de fin de parcours ou de barrages perdus par manque d'anticipation pour raccrocher !
La conduite en couple nécessite donc une attention de tous les instants et une analyse immédiate des décisions à prendre. Un regard dans les trois dimensions: son chien, celui de son concurrent et son conducteur afin de garder le souci de se repositionner à ses côtés après chaque intervention, voire une analyse des réactions du jury selon la « tournure» du parcours.
Lorsque tous les paramètres sont réunis: qualité des chiens et des présentations, jury motivé et compétent, elle procure à tous ceux qui y ont goûté et la chance d'y avoir un jour gagné, une plénitude de sensations que jamais le solo ne peut égaler.
La manière dont un concurrent se comporte dans cette discipline est toujours significative d'une bonne partie de sa personnalité. Souvenez-vous-en ! Et... bonne chance.
Daniel PROVOST

dimanche 12 décembre 2010

Chiots d'Anaïs et d'Ultra


Les enfants d'Anaïs du val de Cèze et d'Ultra avec leur mère chez Gianni"Le clos du rêve d'or" le propriètaire d'Anaïs.

dimanche 5 décembre 2010

L'hiver en avance



EléeLe degel
Uria





La neige nous a surpris en tombant en abondance avant le début de l'hiver.
J'ai relevé une hauteur de 36 cm, ce qui est rare pour la région. Le degel avec la pluie a vite effacé la neige.
Les chiens qui devaient m'accompagner pour un week-end de chasse à la bécasse en Bretagne sont au repos forcé.
De ce week-end Breton nous n'aurons que le souvenir de l'élection de miss France.....

dimanche 3 octobre 2010

Découverte d’un futur grand ?

J’ai suivi le parcours de quelques chiens lors des 3 jours de Beaumont le Roger. J’ai vu d’excellents chiens et de moins bons, mais j’ai surtout eu un grand «coup de cœur», pour un braque Allemand, je souhaite vous le faire partager. Je fais parti de ceux qui pensent qu’il est indispensable de mettre en avant les jeunes sujets talentueux.
Un chien m’a fait vibrer. Ce chien est un très jeune, il a un an.
A Cormeilles en Vexin, il sort de la main et est éliminé, je n’étais pas présent. Je le découvre à Beaumont le Roger, je ne le connais pas, son parcours est correct et je remarque son allure, son port de tête et surtout ses prises d’émanations, il prend un excellent point, je m’attends à le voir partir au coup de feu ou au départ du gibier, pas du tout, il reste immobile et se classe 2ème excellent.
Ce chien a quelque chose qui me trouble.
Le lendemain j’ai la chance de pouvoir suivre encore son parcours, et là je suis scotché. Il attaque le carré de betteraves et balance bien de gauche à droite en explorant bien son terrain, sortant des betteraves sur 5m et revenant. Le galop est énergique, comme doit être le galop du braque en donnant l’impression qu’il en reste sous la pédale, le port de tête est parfait . On voit qu’il y eu révision des gammes, car il a tendance à serrer un peu trop. Je m’attends à ce qu’il fasse une sortie de main, mais au premier écart, coup de sifflet et il rentre. Nous nous regardons avec le juge, son parcours est excellent. A gauche, il sort des betteraves, revient, touche une émanation, remonte et arrête bien dans le style de sa race, le conducteur part pour aller le servir, le faisan doit partir le long de la bordure et décolle. Bien sûr, compte tenu de son âge, le chien ne peut résister à la tentation et poursuit, ce qui évidement l’élimine.
Le lendemain, je ne vois pas son parcours, j’apprends qu’il fait la RCACT.
Pour me prononcer totalement sur le style de ce chien, j’aurais besoin de le voir sur les terrains de vérité : Les champs de blé au printemps.
Durant ce parcours, j’ai trouvé ce qui m’avait déjà troublé la veille, ce galop, ce port de tête, ces prises d’émanations, ces remontées, cet arrêt, ce style que je recherche chez le braque Allemand. J’ai eu en suivant ce chien l’impression de suivre au même âge celui qui m’a donné tant de bonheur ces dernières années, ULTRA qui pour moi a le style toujours recherché et qui restera mon modèle.
Au fait ! Le nom de ce chien : ENZO du Clos des Morandes (mâle), il appartient et était conduit par Daniel LEBEL. Bravo aux éleveurs monsieur et madame LOYER et au dresseur Michel VASSENET.
Comment ce jeune chien va évoluer ? J’espère que Daniel LEBEL ne va pas trop surentraîner Enzo qui n’est encore qu’un adolescent. Il ne faut surtout pas l’oublier.

cathviel@free.fr

lundi 27 septembre 2010

Ouverture de la chasse

La journée a été longue,
il faut reprendre des forces! Grosse journée Uria et Ultra C'est la fête aujourd'hui,
on me laisse même mordiller
le chevreuil, super! L'apéritif, cela ne fait
jamais de mal La chasse, c'est mieux
que les fields, ont a le droit
de toucher au lapin!
Le départ C’est une tradition depuis plusieurs années, l’ouverture de la chasse se passe chez des copains en plaine de CAEN.
Ce dimanche d’ouverture a été comme d’habitude très agréable. Nous avons passés une excellente journée. Cette année, Ultra a accompagné sa sœur Uria.




cathviel@free.fr

mardi 1 juin 2010

Nationale d’élevage du Braque Allemand CADOUIN 2010

Ultra avec quatre de ses
enfants classés très prometteurs
C’est sous la chaleur que cette nationale c’est déroulée.


Résultats de nos chiens.

Elée fait un TRES BON en CLASSE JEUNE. C’est ce qu’elle méritait compte tenu de sa présentation qui est à travailler sérieusement.

Dok fini 4 ème EXC de la CLASSE OUVERTE, nous espérions le voir dans les quatre, tout va bien.

Ultra c’est présenté avec cinq de ces enfants en LOT REPRODUCTEUR. Toujours agréable de voir la descendance.

Uria nous a fait énormément plaisir en finissant 1 ère de la CLASSE CHAMPION. Elle représentera donc les Braques Allemands en femelle au salon de l’agriculture.

samedi 8 mai 2010

Frère d'Elée

EAGLE du Pied du Mont. Fils de Bonita du pied du Mont et d'Ultra de la vallée des Dunes et frère d'Elée.Propriètaire: André FUSILLIER.

dimanche 2 mai 2010

La passion des Field trials

Mais qu’est ce que c’est que ce monde de cinglés qui fait les quatre coins de la France, pour présenter leurs chiens dans les concours, où cette présentation ne va durer peut être qu’une minute et cinq secondes ??

Ce sont des passionnés !

Passion, le Larousse dit : Mouvement violent impétueux de l’âme vers ce qu’elle désir. Désir très vif qu’on ressent d’une chose quelconque.
Passionné : Prendre vivement à cœur quelque chose. Manifester un très grand intérêt pour.

Non ils ne sont pas fous, différents tout simplement, un monde à part fait de femmes et d’hommes, aimant voir du grand spectacle avec des chiens possédant de gros moyens et d’énormes qualités et aimant la compétition.
Chaque saison, retrouver la caravane des field, cette ambiance. Le matin chercher le concours dans lequel son ou ses chiens sont inscrits, quel juge ? Echanger avec les copains que l’on connaît depuis des années sans même savoir ce qu’ils font dans la vie, rares sont les conversations sur leurs professions. Ils sont tous égaux. Ils parlent chiens, mangent chiens, dorment chiens, vivent chiens. Pour la durée des concours le temps s’arrête. A peine au courant de l’actualité.
Les concours vont démarrer maintenant, attention à ce moment, si vous croisez un de ces concurrents n’essayez pas d’avoir une conversation avec, il n’est plus là, il est dans son monde, concentré. Lorsqu’il aura terminé son parcours, ce sera pareil, si cela a très bien marché, en attendant les résultats, il va rêver à la récompense suprême. Si cela n’a pas marché, surtout ne l’interpelez pas .Dans un premier temps, il va se trouver des prétextes : c’est la faute du juge, le gibier n’était pas facile à prendre, en couple c’est de la faute de l’autre concurrent ou de l’autre chien qui a gêné. Bref ! Toutes les raisons seront bonnes. La pression est à son maximum. C’est là que le juge doit être diplomate, garder son sang froid lorsqu’il élimine le concurrent et qu’il voit son regard de tueur.
Dans un deuxième temps, lorsque la pression sera redescendue, il va revoir son parcours, analyser, reconnaître ses fautes ou celles de son chien afin de les corriger pour le prochain concours.
Ces personnes sont des compétiteurs aimant la gagne.
Je me souviens d’un parcours en couple à SAINT JUST (18) avec un dresseur professionnel qui à l’époque me paraissait antipathique. Nous nous sommes présentés devant les juges sans échanger un regard. Mon chien faisait une belle prestation lorsqu’au loin j’aperçois un lièvre. Très sûr de mon chien, je le laisse poursuivre son parcours, il approche du lièvre et le dresseur croyant que je ne l’ai pas vu annonce « lièvre ». Mon chien poursuit le lièvre et je suis éliminé. Très en colère je me tourne vers le dresseur et l’incendie en lui reprochant d’avoir annoncé le lièvre au juge, comme si c’était de sa faute si le chien avait poursuivi cet animal, alors que la faute venait de moi, j’aurais dû donner un coup de sifflet au chien dès la vue du lièvre afin de l’envoyer en direction opposée.
Bien évidemment nos relations avec ce dresseur étaient par la suite très froides. A l’étranger quelques années plus tard, nous nous sommes retrouvés pour une autre compétition dans laquelle nous représentions la France. J’ai découvert une personne sympathique, prête à rendre service. Seul défaut, son caractère, le même que le mien, entier.
Nous avons appris à nous connaître, depuis, nos relations sont au beau fixe.
Oui, tous ces passionnés ont du caractère, oui, tous ont plus ou moins mauvais caractère, oui, tous sont là pour la gagne, oui, tous, amateurs ou professionnels aiment leur chien et aiment les chiens, oui, même si ce n’est pas le leur et s’ils ne le disent pas, ce chien en train de faire un grand parcours, leur donne la chair de poule. C’est cela qu’ils viennent chercher ici, le chien qui va leur donner de l’émotion, le chien qui a dans sa prise de terrain et dans la recherche du gibier ce petit grain de folie, toujours à la limite du hors jeu. Ca passe ou ça casse, mais lorsque ça passe et que le chien va prendre son point dans ce style si caractéristique à sa race, aïe aïe aïe. Cette image reste gravée dans la mémoire du spectateur.

Mais attention à garder en mémoire que le but de ces concours est de sélectionner parmi ces sujets les étalons et lices qui pourront amener dans leur descendance : les qualités d’équilibre, de puissance de nez, d’endurance, de dressabilité. Car éleveurs, n’oublions pas, notre but est de produire des chiens pour la chasse et les chasseurs. Des chiens qui soient capables de chasser la journée et aient ce sens de la recherche du gibier. Des chiens courant à toute allure sans jamais remonter une émanation, et plutôt que d’arrêter le gibier, c’est le gibier qui les arrêtent, n’intéressent pas notre chasseur.

vendredi 16 avril 2010

Bilan field trials printemps 2010

Edjo
Edjo
Edjo
Egg
Egg
Dok
Dok
Ezra
Ezra
Deux stylistes se rencontrent
Ultra de la vallée des Dunes
avec Vilno du champ Boquillon
Antilles
Ultra : Ultra termine la compétition sur sa victoire aux championnats du Monde.
Il ne pouvait pas terminer mieux sa carrière.

Antilles : Sur 10 concours couple Antilles se classe 3 fois ; 1er EXC, 2eme EXC, TB. Des résultats corrects mais l’objectif n’est pas atteint j’aurais souhaité au moins une RCACT.
Compte tenu de son potentiel, Antilles fera les fields de printemps 2011.

Dok : les entrainements ont été excellents. Dok a le nez, le style et l’amplitude de quête. Il m’a donné beaucoup de satisfaction et il est pratiquement sage à l’envol et au feu.
Il sera, normalement, présent sur les concours au printemps 2011.

Elée : Elle a les pattes, le nez, la passion. 10 mois aujourd’hui, une quête déjà bien réglée.
Elle prend des points. Chienne très intéressante, mais je suis prudent avec les femelles.

Edjo, Egg, Ezra (à Vanessa) : Les trois pointers ont vu des perdreaux, tous les trois aiment courir et ont du nez . Ils vont avoir 8 mois et ont eu l’occasion de prendre des points.
Ils sont intéressants, mais nous ne pouvons garder 2 mâles et nous allons chercher un chasseur ou un amateur de field trials (ce serait super) pour Edjo.

lundi 1 février 2010

Vive la saison de printemps

Ultra avec sa bécasse
Je devais reprendre l’entraînement samedi, mais un coup de fil pour m’inviter à la chasse à la bécasse auquel je n’ai pu résister, m’a fait reculer d’une journée les entraînements. J’ai passé une super journée de chasse en excellente compagnie. Nous avons vus 3 chevreuils, un lièvre, levé 8 bécasses dont 2 prélevées à l’arrêt des chiens. Dok a eu l’occasion de voir et d’arrêter sa première bécasse, grâce au pointer, de la personne m’ayant invité, qui était à l’arrêt sur cet oiseau.

Dimanche retour à la plaine pour l’entrainement des chiens.

Ambitions 2010 :

Pour Ultra. L’amener au mieux de sa forme et de sa condition physique pour la sélection aux championnats du Monde de printemps des Braques Allemands et la préselection aux championnats d’Europe des Continentaux ainsi que l’Open de France, il n’a plus rien à prouver et ce sont les seuls rendez vous (pas des moindres !) qui l’attendent cette saison.

Pour Antilles. Antilles a toujours eu pour moi un gros potentiel. A moi de travailler correctement pour le prouver. C’est sur elle que je compte pour la saison de concours des field trials de printemps 2010.

Pour Dok . Dok m’a fait une excellente impression à la chasse, il a progressé à chaque sortie, c’est un chien calme, intelligent, souple, bien dans sa tête. Il a maintenant 20 mois, reste à lui de me prouver que c’est un chien pour les field de printemps. Je vais lui faire voir un maximum de perdreaux et régler sa quête, il ne sera pas mis sage cette saison, je ne veux pas bruler les étapes, je n’ai pas le temps d’aller vite et je pense qu’il est préférable, si tout va bien, d’attendre 2011 pour attaquer les concours. Nous sommes très copains, ne le répétez pas mais j’ai plein d’espoirs avec lui.

Pour Elée. Elle va avoir 8 mois, nous avons chassé ensemble depuis fin décembre, elle aime la chasse, m’a fait voir des choses intéressantes. Quelque chose me dit que nous aurons des mots tous les deux, c’est une chienne très équilibrée avec un caractère de chipie. Elle me fait penser à ma fille Vanessa lorsqu’elle venait me voir avec ses yeux malins pour m’endormir et obtenir ce qu’elle souhaitait.
Elée, tu ne m’aura pas !

Edjo et Egg. 5 mois, vont profiter des sorties en plaine et faire connaissance des perdreaux. Je vais leur faire découvrir le plaisir de chasser et de courir.


samedi 16 janvier 2010

dimanche 10 janvier 2010

La neige est là

Le marais
Les Courlis avec les
vaches
Elée et Dok Le chenil




« Le jour se lève, avec mes frères et sœurs nous avons très faim, depuis plusieurs jours il fait très froid et la neige recouvre le sol, nous n’avons pratiquement rien avalé. Nous survolons un marais, cet endroit tranquille où nous trouvons d’habitude de la nourriture, aujourd’hui tout est blanc, nous n’en pouvons plus, il faut manger pour survivre. Enfin en dessous de nous une grande mare sur laquelle nous apercevons d’autres canards, nous allons pouvoir reprendre des forces. A toute vitesse, sans réfléchir nous nous posons au milieu des autres.
BOUM ! BOUM ! Ces 2 bruits énormes me font décoller aussitôt. Mes frères et sœurs ne suivent pas, un coup d’œil sur la mare, ils ne bougent plus. L’angoisse m’envahit, je suis seul maintenant. J’ai peur….»

Ce matin je suis allé au marais me promener et prendre des photos. J’ai vu des Courlis, un vol de sarcelles, une bécassine est passée très près de moi avec un vol qui ne lui ressemble pas, très lent, à la recherche d’un endroit pour manger.
J’entends tirer sur les mares de gabions. Je suis chasseur mais aujourd’hui, JE NE COMPRENDS PAS? L’idée de prendre un fusil ne me viendrait pas à l’idée, mais pourquoi tirer du gibier affaibli ????

dimanche 20 décembre 2009

Fin des concours 2009

Pour Ultra et moi, les
concours 2009 sont terminés.
Nous rentrons à la maison
Ultra à la recherche de la bécasse

CALLAC 2009 aura encore été une année faste pour Ultra, il ajoute 2 nouveaux titres à son palmarès:
Champion de travail et champion sur gibier sauvage.
cathviel@free.fr


vendredi 27 novembre 2009

Ultra champion sur gibier sauvage


Nous arrivons Ultra et moi de 4 jours de concours sur bécasses en haute Normandie.
Ultra avait eu un CACT sur bécasse et un CACT sur bécassine l’an passé. Il lui manquait donc 2 CACT sur l’un où l’autre de ces gibiers pour obtenir le titre de champion sur gibier sauvage. Il a obtenu ces deux CACT à ses deux premiers concours sur bécasses de la saison, il obtient donc le titre.
Sur les quatre jours : 1er jour CACT, 2ème jour CACT, 3ème jour PO (pas d’occasion après avoir été repris), 4ème jour CQN (délivré aux chiens ayant fait un parcours au niveau du CACT avec une faute éliminatoire). Ultra après un grand parcours remonte sur environ 30 m pour se mettre à l’arrêt devant un houx. Arrivé au chien, je fais couler, rien, la bécasse ne veut pas voler, le chien repart et la bécasse qui s’était dérobée sur la droite s’envole. Cette fois, c'est elle qui gagne le combat.

dimanche 15 novembre 2009

Chasse à la bécassine

Antilles

Antilles et Elée


Antilles se régale



Elée découvre toutes les

odeurs du marais

Dok est très intéréssé par

la bécassine.



Dok a arrêté ses 2 premières bécassines, Elée a sentie les premières odeurs et a pris en gueule une bécassine tuée pour aller la cacher sous la voiture, quand à Antilles après avoir très bien remplie sont rôle de mère, a profité pour se détendre dans le marais.